Scolaires !

J’ai passé la journée avec deux classes de primaire (CP et CE1) en provenance d’Espalion. Au programme : fabrication de girouettes en bois avec mon voisin d’atelier, David, artisan girouettier puis initiation à la BD dans mon atelier. Une expérience sympathique et amusante (je n’ai pas eu le temps de noter tous les commentaires et les réflexions des gamins, il y en avait trop !!!).

Freedo vu par un élève du CP !!!!

Published in: on 16 mai 2012 at 19 h 12 min  Laisser un commentaire  
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Encadré !

En ce début de saison, j’ai décidé de faire encadrer au moins deux toiles (petit format) afin de “séduire” de futurs acheteurs. Pour cela, je suis allé voir M. Thierry Saillan, encadreur à Espalion -et passionné d’art moderne. Voici sa réalisation sur une petite toile (un format 3F)…

Caroux VI
Acrylique sur toile ; 2011

Published in: on 12 mai 2012 at 23 h 14 min  Laisser un commentaire  
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Zouzou, my black cat !

Mon chat, Zouzou, est tout noir ; sauras-tu le retrouver sur cette photo ?

Published in: on 9 mai 2012 at 20 h 29 min  Laisser un commentaire  
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L’Olt.

Après un mois de mars ensoleillé et sec, la rivière du Lot avait pris une allure estivale bien avant l’heure. A certains endroits, entre Saint Côme et Espalion par exemple, on pouvait entrer à pied dans le lit de la rivière !

Puis le mois d’avril est arrivé, chargé de nuages, de vent et de fortes pluies. En l’espace d’un mois (voire moins), le Lot change de visage et devient plus bouillonnant, plus pressé, plus gros, plus dangereux -cela va de soi- A Espalion, finit les larges planioles de galets ou les “îles” aux herbes hautes ; tout a disparu ; tout est sous l’eau… Point de crue à l’horizon mais on peut noter un fort débit après un week-end exécrable question météo…

Published in: on 30 avril 2012 at 13 h 13 min  Commentaire (1)  
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Série : les autoportraits de Van Gogh.

Vincent Willem van Gogh est né le 30 mars 1853 à Groot-Zundert (province du Brabant-Septentrional) aux Pays-Bas. La maison natale de l’artiste, située place du marché a été détruite en 1903. Au même endroit s’élève aujourd’hui un musée dédié à la mémoire du célèbre artiste (la Vincent VanGoghHuis).

Vincent voit le jour dans une famille d’ancienne bourgeoisie dont l’état de pasteur est une tradition familiale ainsi que celui de commerçant dans le domaine de de l’art. Son père, Théodorus Van Gogh, est pasteur de l’Eglise Réformée de Groot-Zundert depuis 1849. Sa mère, Anna Cornélia, élève ses six enfants.
En 1869, Vincent quitte la maison familiale et devient apprenti chez Goupil & Cie à La Haye. Cette firme internationale vend des tableaux, des dessins, des reproductions. En 1873, Adolphe Goupil l’envoie dans sa succursale de Londres. C’est la période de sa vie la plus heureuse. Cependant, à l’automne, il retourne à La Haye. En 1875, Goupil l’envoie à Paris (le siège de la société était au 9, rue Chaptal). Vincent est alors choqué de voir l’art traité comme un produit et une marchandise. Il le dénonce à certains clients ce qui provoque son licenciement le 1ier avril 1876.

Dès lors, Vincent se tourne vers la religion ; il espère devenir pasteur, comme son père. Il lit et traduit la Bible durant son nouveau séjour à Londres. A Noël 1876, il est chez ses parents, en Hollande. Il traduit la Bible en français, en anglais, en allemand et passe ses journées à dessiner. Son désir d’être pasteur l’amène à Amsterdam (mai 1877), en Belgique (1878-1880). En octobre 1880, il entre à l’Académie royale des beaux arts de Bruxelles sur les conseils du peintre Willem Roelfs (10 mars 1822-12 mai 1897). En 1881, son frère, Théo, devient gérant de la succursale Goupil à Paris ; il décide par la même occasion de subvenir aux besoins de son frère aîné, Vincent. Il passe vingt mois à La Haye (1882-1883) puis deux mois suivant à Drenthe où il s’acharne à peindre. En novembre 1885, il est à Anvers. Enfin, en février 1886, Vincent van Gogh débarque une nouvelle fois à Paris mais cette fois-ci en tant que peintre. Sa peinture, ses recherches, ses essais, sa vie vont se dérouler en France : à Montmartre, tout d’abord (mars 1886-février 1888) puis en Arles (février 1888-mai 1889), à Saint-Paul de Mausole -à côté de Saint Rémy de Provence (mai 1889-mai 1890) et enfin à Auvers sur Oise (20 mai-29 juillet 1890).

Autodidacte mais passionné, Vincent n’a de cesse d’enrichir sa culture picturale. Sa peinture reflète ses recherches et l’étendue de ses connaissances artistiques. Son œuvre est composée de plus de deux milles toiles et dessins datant principalement des années 1880-1890. Elle fait écho au milieu artistique européen de la fin du XIXe siècle.
Peu connu dans les années 1890, Vincent van Gogh n’a été remarqué que par par un petit nombre d’auteurs et de peintres en France, aux Pays-Bas, en Belgique et au Danemark.

 

Van Gogh a peint des autoportraits à plusieurs reprises. Beaucoup de ces toiles sont de petites dimensions. Ces essais lui permettent d’expérimenter les techniques artistiques qu’il découvre. Ses autoportraits reflètent ses choix, ses ambitions qui évoluent en permanence. La plupart de ces autoportraits sont faits à Paris ; ceux réalisé à Saint Rémy, montrent la tête de l’artiste de gauche, c’est à dire à l’opposé de l’oreille mutilée (visage reflété dans un miroir). Vincent s’est peint 37 fois en tout. Cependant, les deux derniers mois de sa vie, il n’en peint aucun.

 

Published in: on 26 avril 2012 at 13 h 38 min  Laisser un commentaire  
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Joël-Peter Witkin.

J’ai découvert le travail de ce photographe américain (né en 1939 à New-York) alors que j’étais étudiant à l’école des Beaux Arts de Toulouse ; le genre de photographe que l’on ne citait pas à tout va comme on aurait pu dire : “Atget ! Boubat ! Cartier-Bresson ! Dieuzaide ! Doisneau ! Etc…” Non. Lorsque l’on se penche sur le travail de Witkin, on doit être ouvert d’esprit, aimer sortir des sentiers battus et avoir le cœur bien accroché.
La particularité de son œuvre, hormis le fait que ses clichés en noir et blanc aux charmes désuets sont d’une grande finesse, réside dans le choix de ses modèles. Avec Witkin, nous sommes loin mais alors… très, très loin des modèles académiques que l’on nous sert à toutes les sauces… bien propres sur eux (ou elles). Ici, les modèles possèdent des caractéristiques physiques étranges, difformes. Sur d’autres clichés, Witkin n’hésite pas à utiliser les corps (voire des “restes” de corps humains ou d’animaux) de la morgue d’Albuquerque afin de créer ses “natures mortes” (sans jeu de mot !).
Le corps vrai ; sans effets ; sans tricherie ; sans artifice ; des êtres humains (hommes, femmes), vivants, gros, gras, maigres, poilus(ues), imberbes, grands, petits, blessés, abîmés, “réparés”…
Les clichés de Witkin sont emprunts d’une force, d’une vérité, d’une beauté mais surtout, d’une poésie rarement égalée. Certains d’entre eux ne sont pas sans me rappeler les études préparatoires que Théodore Géricault avaient réalisé à partir des restes de corps humains (bras, jambes, pieds, têtes de condamnés à la guillotine) pour son chef d’œuvre “Le Radeau de La Méduse”.

Published in: on 12 avril 2012 at 15 h 44 min  Laisser un commentaire  
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“L’art est mort depuis longtemps”.

Cette phrase n’est pas de moi mais de l’académicien Jean CLAIR, d’après un entretien passé avec la journaliste du Point, Elisabeth Lévy (Le Point, N°2061, 15 mars 2012).

Jean Clair parle et écrit sur l’Art, la culture ; sur celle d’hier, sur celle d’avant mais aussi sur celle d’aujourd’hui. Et là, notre académicien retrousse les manches de sa redingote et balance lourdement (mais avec style, quand même ! Il n’est pas Immortel pour rien !). D’autant plus que Jean Clair a un gros (un énorme) avantage sur les divers critiques d’arts qui pullulent dans le milieu : depuis 1966, il est conservateur. Côté “plume”, son premier roman, “Les chemins détournés” date de 1962.

Après un livre tout aussi remarquable, “L’hiver de la culture”, paru chez Flammarion en 2011, Jean Clair remet le couvert avec “Hubris, la fabrique du monstre dans l’Art moderne : Homoncules, Géants et Acéphales”, chez Gallimard.

Hubris est synonyme d’excès, de démesure. Pour les Grecs, c’est la faute capitale, en politique comme en art”.
Jean Clair ne laisse pas insensible ; soit on l’apprécie et ses écrits nous éclaire un peu plus sur l’art soit… il nous agace par des jugements que certains trouvent idiots, passéistes, suffisants… C’est à vous de voir…

“Si la réalité objective relève du domaine de l’invisible, le peintre qui croit encore aux pigments et à la térébenthine pour exprimer une vision du monde ne voit pas plus loin que le bout de son pinceau. D’où l’apostrophe de Marcel Duchamp : “Bête comme un peintre !

Published in: on 3 avril 2012 at 16 h 24 min  Commentaire (1)  
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Edgar Degas (2e partie).

Du 13 mars au 1ier juillet 2012, l’exposition “Degas et le Nu” se tient au Musée d’Orsay à Paris. C’est la première grande exposition sur Degas programmée dans la capitale depuis la rétrospective de 1988. Cette fois-ci, elle est consacrée au travail de l’artiste sur le nu. Une éblouissante plongée dans la part la plus personnelle de son œuvre, organisée en partenariat avec le Museum of Fine Arts de Boston (Etats-Unis).

Published in: on 23 mars 2012 at 14 h 08 min  Laisser un commentaire  
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Senteurs & Saveurs 2012.

Rendez-vous à Ste Eulalie d’Olt (Aveyron) le dimanche 6 mai 2012 pour une énième édition de la journée “Senteurs & Saveurs”. N’oubliez pas de le noter dans vos agendas !

 

Published in: on 16 mars 2012 at 16 h 48 min  Laisser un commentaire  
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Edgar Degas (1ière partie).

Dans mon Panthéon artistique, Edgar Degas tient une place particulière. Ce génie du pinceau a marqué d’une trace profonde et indélébile ma jeunesse et mes premiers travaux (du temps où je balbutiais méthodiquement -et avec beaucoup d’efforts- sur des grands dessins au pastel). C’était au début des années 90 et je ne savais pas que le chemin allait être long et difficile. A cette époque, je me gavais d’images et de livres sur des peintres classiques et académiques. Le premier d’entre tous, le maître absolu -à mes yeux- se nommait Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867). Le musée qui porte son nom, à Montauban, était à la fois une cours de récréation créative et une salle de cours. Que d’heures passées dans ces salles à admirer chaque peintures, chaque dessins, chaque détail !
De Ingres, je suis passé aux œuvres de Jacques-Louis David (1748-1825) puis ce fut le choc ! Un bond dans l’histoire de l’art me fait découvrir Edgar Degas. Comment ? Par la biais d’une information qui n’a absolument rien à voir avec ce domaine : la date de naissance du maître. J’apprend  avec surprise qu’il est né le même jour que moi !!! Du moins, c’est plutôt l’inverse. Enfin… Me voilà sur les traces de ce “jumeau” d’un autre siècle. C’en était fait ! J’avais mordu à l’hameçon !

Edgar Degas est actuellement à l’honneur à Paris, au Musée d’Orsay, avec une grande exposition (du 13 mars au 30 juin 2012) mettant en avant ses nus.

 

Edgar Degas (19 juillet 1834 – 27 septembre 1917) ; peintre, graveur, sculpteur et photographe.

Published in: on 13 mars 2012 at 17 h 18 min  Laisser un commentaire  
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